Le divorce
Le divorce met fin à un mariage valablement célébré. Il produit ses effets pour l'avenir uniquement : le mariage a existé, il prend fin à partir de la décision du juge..
L'annulation
L'annulation revient à considérer que le mariage n'a, juridiquement, jamais existé. On parle d'un effet rétroactif : la situation est traitée comme si le mariage n'avait jamais eu lieu. C'est une différence importante, notamment sur le plan des biens et du nom d'usage.
Le vice du consentement : l'un des époux a donné son accord au mariage sans être réellement libre ou informé, par exemple à la suite d'une erreur sur une qualité essentielle de l'autre, ou sous la contrainte.
La bigamie : le mariage a été célébré alors que l'un des époux était déjà marié par ailleurs.
Le non-respect des conditions d'âge légal au moment de la célébration du mariage.
Le mariage blanc ou gris : un mariage célébré uniquement dans un but étranger à l'union du couple peut également être annulé.

Non, des délais de prescription s'appliquent, variables selon le motif invoqué. Il est important de consulter rapidement dès qu'une situation de ce type est identifiée.
Non, la filiation des enfants, c'est-à-dire le lien juridique qui les rattache à leurs parents, n'est pas remise en cause par l'annulation du mariage.
>Ce mécanisme est propre au divorce. En cas d'annulation, d'autres règles s'appliquent, notamment pour protéger l'époux de bonne foi, selon les circonstances du dossier.
L'accord des deux époux ne suffit pas à justifier une annulation. Celle-ci suppose l'existence d'une cause légale précise (vice du consentement, bigamie, etc.). Si les deux époux souhaitent simplement mettre fin à leur mariage, le divorce par consentement mutuel est la voie appropriée.




Création et réalisation par Passedevant @2025 tous droits réservés Majeli Avocat